Quand le business plan devient (enfin) un moment agréable
À Toulouse, lors du festival CQUILABOSS, on a tenté un pari un peu étrange : parler de business plan… avec de la tequila.
Et contre toute attente — ou peut-être justement grâce à ça — la salle était pleine, attentive, vivante. 🍹
Pourquoi “Business Plan Tequila” ?
Parce que soyons honnêtes :
👉 le business plan, personne n’a envie d’en entendre parler.
👉 la tequila, en revanche, attire toujours du monde.
L’idée est née de là. Mettre les deux ensemble pour créer une petite dissonance, un sourire, une curiosité. Un peu comme ce premier shot avant d’entrer sur la piste de danse : on hésite, on a peur… puis on y va.
Le business plan, c’est exactement la même chose pour une entreprise. Quand on ne sait pas où l’on va, poser un plan fait du bien.
Une salle pleine d’entrepreneurs (et de futurs entrepreneurs)
Rapidement, un tour de salle :
- des entrepreneurs déjà lancés,
- d’autres en réflexion,
- des projets très variés : social media, salons de beauté, compléments alimentaires, événementiel, agencement, food…
Des profils différents, mais un point commun : tout le monde est au même endroit.
À un moment donné, il faut se poser et se demander : qu’est-ce que je lance, pourquoi, et comment je vais en vivre ?

Le vrai problème du business plan
S’il est autant rejeté, ce n’est pas par hasard :
- c’est perçu comme compliqué,
- rempli de mots obscurs (amortissements, prévisionnel, BFR…),
- souvent délégué à un comptable, donc mal compris,
- et surtout vécu comme une obligation, pas comme un outil.
Résultat : on le fait à reculons… ou on ne le fait pas vraiment.
Changer le regard : le business plan comme carte, pas comme contrainte
Un business plan, ce n’est rien d’autre qu’un plan pour aller vers un objectif.
Vous investissez du temps, de l’énergie et de l’argent : il est normal d’attendre que ça rapporte quelque chose.
Et surtout, le plan n’est pas fait pour être juste.
Il est fait pour être refait, ajusté, corrigé, utilisé pour piloter quand la réalité — toujours imprévisible — vous rattrape.
Comme en mer : on connaît la route au départ, puis on ajuste selon le vent.
Les trois raisons fondamentales de faire un business plan
- Convaincre : une banque, un investisseur, un partenaire.
- Se rassurer : savoir où l’on va, éviter les erreurs grossières.
- Piloter : comprendre ce qui marche, arrêter ce qui ne marche pas, et se concentrer sur l’essentiel.
Beaucoup d’entrepreneurs travaillent énormément… sans plan.
Avec le recul, une grande partie de cette énergie est souvent mal orientée.
Le cœur du business plan, en version simple
Tout repose sur un triptyque très clair :
- Qu’est-ce que vous vendez ?
- À qui ? (vraiment, précisément)
- Comment trouvez-vous ces clients ?
De là découlent naturellement :
- le chiffre d’affaires (nombre de clients × panier moyen),
- les charges (toutes, sans exception),
- la rentabilité réelle du modèle.
Un mauvais business plan, ce n’est pas une mauvaise idée.
C’est souvent quelqu’un qui ne connaît pas ses charges et découvre les problèmes trop tard.
Le porteur de projet : la vraie clé
Une idée peut changer.
Le marché peut évoluer.
Mais ce qui fait la différence, c’est la personne qui porte le projet :
- sa légitimité dans le secteur,
- sa capacité à encaisser les coups,
- son entourage (les vrais soutiens, pas juste les encouragements),
- son énergie, son temps, et ses moyens.
On part toujours à la guerre avec l’armée qu’on a, pas celle qu’on aimerait avoir.
De la théorie à la pratique
L’objectif de l’atelier n’était pas seulement de parler.
Une démonstration concrète a suivi : construire un vrai business plan en direct, simplement, rapidement, sans jargon inutile — et montrer que ça peut devenir un outil de pilotage, pas un document qu’on range dans un tiroir.
C’est d’ailleurs cette approche que nous avons insufflée dans notre agent IA business plan : transformer une corvée complexe en un moment de clarté où l’outil rédige pour vous, en s’appuyant sur la logique méti
En résumé
Business Plan Tequila, ce n’est pas une blague.
C’est une autre manière d’aborder un sujet sérieux, sans le rendre anxiogène. Aujourd’hui, avec notre IA entraînée sur +50 000 business plans, ce n’est plus seulement agréable, c’est devenu ultra-efficace.
👉 Comprendre son business.
👉 Savoir pourquoi on se lance.
👉 Piloter plutôt que subir.
Et si, en plus, on peut le faire dans une ambiance conviviale, avec un verre à la main… autant ne pas s’en priver.
À refaire. 🍸







